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Une petite fille algérienne avec sa poule et sa famille dont le père a été tué dans un bombardement de l'armée d'occupation coloniale française. Après un long voyage, la famille se dirige vers les camps de réfugiés à la frontière tunisienne.
Filmé par le Service cinématographique du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) en pleine guerre d'indépendance, ce film est destiné à réinformer la population et l'opinion publique internationale sur les exactions commises par l'armée coloniale française : tortures, arrestations et exécutions arbitraires, bombardements au napalm, incendies de fermes, villages entiers rayés de la carte, etc., que les médias français ont qualifiée de campagne de « pacification ». Ces derniers censurent ou réorientent toute image susceptible de nuire au récit colonial. Le film est de Djamel Chanderli et Mohammed Lakhdar-Hamina en signe la photographie.