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Sonoko vient rendre visite à un homme, un romancier peut-être, pour lui livrer son histoire. En février de l'année précédente, son mari, fraîchement diplômé, a ouvert un cabinet d'avocat à Osaka, aidé par sa riche belle-famille. Sonoko ne voulant pas rester sans rien faire s'est inscrite dans une école des beaux arts privée pour jeunes filles à Tennôji. L'école enseignait à la fois l'art occidental et l'art japonais. Sonoko dessinait La déesse de la miséricorde quand le directeur entra dans le cours et confronta son dessin au modèle, ne le trouvant pas ressemblant. Cela laissa stupéfaite Sonoko se rendit compte qu'elle avait inconsciemment dessiné le visage de Mitsuko Tokumitsu, la fille d'un industriel du textile qui prend aussi des cours dans l'école. Mais Sonoko est une femme intelligente et vive et elle retourna la remarque du directeur contre lui, le mettant au défi de désigner à qui ressemble son dessin. La passe d'arme entraîne néanmoins des rumeurs dans l'école sur les relations entre Sonoko et Mitsuko...
Le scénario est librement adapté d'un roman de Jun'ichirō Tanizaki paru en 1928. Au-delà des thèmes scabreux de l’homosexualité féminine et du ménage à trois, le film est une description implacable des mécanismes de la passion par un maître du mélodrame érotique.