![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Sur un entablement résolument blanc dont le volume est indiqué par deux seuls traits (un en haut, un en bas), un coquillage bénitier (motif fétiche du peintre déjà vu à plusieurs reprises dans son oeuvre), ici traité comme un rocher sur lequel les "tentacules" du coquillage sont dessinées au crayon. Equilibrant la composition : une tasse à café et sa soucoupe, un pot à eau en céramique vernissée et une cafetière / chocolatière rouge (cuivre ? terre cuite? ), un ustensile là aussi souvent peint par Matisse après Derain, Marquet, Liotard, et en premier lieu, par Chardin. Le tout encadré par quatre pommes vertes. Cette composition utilise exactement les mêmes éléments que que la Nature morte au coquillage Bénitier sur un marbre noir aussi peinte par matisse la meme année.