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Thunder
Flint se trouve à la tête d'un important ranch et son principal
désir est de se débarasser de tous les fermiers des environs.
Sweetwater Sims est l'une de ses prochaines victimes, mais celui-ci n'est
pas décidé à se laisser faire. Il perdra son fils, mais
aider par un hors la loi, Cheyenne Harry, qui deviendra son gendre, il vaincra
le chef des cow-boys.
Straight
shooting est le sixième film de Ford, mais le premier à
avoir survécu et le premier d'une longueur importante (cinq bobines).
Ford n'a que vingt deux ans, mais on découvre déjà toute
les qualités du cinéastes. On peut en effet remarquer son sens
exceptionnel du décor et du paysage, sa manière d'intégrer
ses personnages à de vastes étendues, à des collines
ou des montagnes, la façon aussi d'utiliser le système des caches
pour renforcer un plan, augmenter l'intensité d'un visage.
De même, lorsque le vieux Sims caresse tendrement l'une des pierres de la tombe rudimentaire de son fils Ted, on sent déjà l'anonce de ces admirables scènes fordiennes dans lesquelles les héros -Henry Fonda ou John Wayne - se recueillent et se confient à ceux qui sont déjà passés de l'autre côté. Lors de la séquence finale, la vue que l'on peut voir à travers une porte ouverte, à gauche du plan, est aussi une ébauche de ce que seront les plans sublimes au début et à la fin de La prisonnière du désert.